SOFTWAY MEDICAL VOUS SOUHAITE  UNE EXCELLENTE ANNÉE 2020

UN SI MODERNE AUTOUR DE L’ERP HOPITAL MANAGER DE SOFTWAY MEDICAL

M. Olivier JAUDON, Directeur général du Groupe Languedoc Mutualité, revient sur la stratégie de modernisation de son système d’information hospitalier, construit avec le concours de l’éditeur Softway Medical. Leur plateforme logicielle Hopital Manager équipe les deux cliniques du groupe – Beau Soleil à Montpellier et la clinique mutualiste catalane à Perpignan.

Quelles ont été vos principales motivations dans le choix de cet éditeur ?

Nous avons commencé à moderniser notre SI dès 2007. Softway Medical proposait alors une plateforme logicielle totalement neuve, bâtie sur les technologies les plus avancées, qui modélisait l’ensemble des processus de prise en charge : l’administratif, le médical et le médico-technique.  La plateforme, nativement multi-activités et multi-établissements, était essentiel pour un Groupe aussi diversifié que le nôtre. Hopital Manager n’avait que très peu d’antériorité alors et nous ne pouvions pas nous tourner vers d’autres utilisateurs pour mesurer le degré de satisfaction.  Assumer une responsabilité d’entreprise, c’est faire des choix. On a fait celui d’Hopital Manager car la solution contenait en son sein les facteurs de succès et répondait à nos exigences technologiques et réglementaires. Un autre point important dans notre choix était lié à l’infrastructure et l’hébergement des données de santé. Notre métier est de soigner. En tant qu’établissement de santé, il nous semblait difficile de garantir un fonctionnement H24 sur 365 jours delà plateforme. Il aurait fallu – au minimum- une équipe informatique opérationnelle d’au moins six personnes, en capacité d’intervenir sur l’infrastructure, les réseaux et le fonctionnel pour pouvoir assurer une continuité de service acceptable. La solution de Softway Medical nous permettait   de   nous   dédouaner des contraintes techniques, de sécurité et de disponibilité. Enfin, nous n’avions plus à héberger nous-mêmes les données de santé.

Comment qualifier la relation qui s’est nouée avec Softway Medical ?

Chez Softway Medical, nous avons rencontré des professionnels bienveillants, avec une capacité d’écoute, une compréhension de nos besoins et en même temps une volonté d’engager les moyens nécessaires pour nous accompagner. Je ne suis pas certain que cela soit le cas chez tous éditeurs. Finalement, la relation entre Languedoc Mutualité et Softway  Medical ,c’est avant tout une histoire humaine. Softway Medical nous a livré une boîte à outils, il a fallu que nos professionnels de santé se mobilisent pour lui donner de la consistance. Sans cette relation, le projet n’aurait pas réussi. Il n’y a rien de pire qu’une discussion entre un professionnel de santé et un technicien informatique. Chez Softway Medical, cela n’a jamais été le cas.  Aujourd’hui, quand on est confronté à une difficulté, liée à une évolution ou à un besoin structurel, nous savons qui est notre interlocuteur et, surtout, nous avons l’assurance qu’il sera en mesure de nous apporter les bonnes solutions. Pour nous, l’essentiel est là.

Aujourd’hui, quels sont les enjeux pour vos établissements ?

L’enjeu, c’est d’ouvrir le SI en dehors des murs de l’établissement, pour être en échange permanent avec le patient. La clinique Beau Soleil a eu la chance de pouvoir s’orienter très tôt vers la prise en charge ambulatoire ; le Président de l’Association Française de Chirurgie Ambulatoire et son équipe exerçant chez nous. Pour que cette pratique soit un succès, il faut que l’ensemble des éléments de la prise en charge du patient soient anticipés et viennent se succéder sans faille. Chaque intervenant de la prise en charge doit pouvoir accueillir le patient de manière éclairée en ayant connaissance de ses antécédents. Le défi de la chirurgie ambulatoire n’est plus uniquement en amont, il est également à la sortie du patient. On s’occupe de patients avec des pathologies de plus en plus lourdes et pour lesquels le suivi nécessite de plus en plus d’encadrement. On a donc besoin d’un outil qui nous permette d’assurer ce lien continu avec les patients. Nous voulons aussi développer des actions d’éducation thérapeutique. Dans le cadre d’une prise en charge ambulatoire, le patient va venir en consultation pour une pathologie fonctionnelle, il va voir le chirurgien spécialiste qui va décider de l’opérer. À partir de là, on va mettre en place un accès sécurisé dans lequel on va mettre à disposition du patient de l’information. Je pense notamment à l’ensemble des protocoles liés à l’acte chirurgical, mais également des recommandations pour préparer sa prise en charge avant son arrivée à la clinique. Inversement, on va demander au patient de nous communiquer l’ensemble de ses prescriptions (ou de ses pathologies connexes) pour préparer sa consultation d’anesthésie.  En fonction de ces éléments, on lui prescrira des actes complémentaires de biologie ou d’imagerie médical. De retour chez lui, le patient va recevoir des alertes pour savoir ce qu’il faut faire et à quel moment. L’appel du lendemain sera, par exemple, organisé autour de ce dispositif.

On souhaite également garder le lien avec le patient pour savoir comment il a vécu cette prise en charge et en retirer des actions d’amélioration si besoin. Toutes ces informations vont venir enrichir « l’entrepôt de données du patient », sorte de coffre-fort, qui offre à la fois au patient la possibilité de pouvoir accéder à de l’information pertinente, et aux professionnels de santé d’accéder à celles du patient. Que ce soit en ambulatoire ou en réhabilitation précoce (RAAC), le contact avec le patient au sein de l’établissement est bref, mais grâce aux outils développés par Softway Medical, le Portail patient et VH Manager, l’établissement garde un lien continu de plusieurs semaines avec son patient, pré et post-opératoire. L’enjeu pour demain, c’est aussi le traitement de la pathologie chronique et la capacité de l’outil informatique à entretenir le contact permanent avec le patient sans que celui-ci ne se substitue à la relation humaine et professionnelle.  Enfin, pour que le continuum soit complet, la prise de rendez-vous va aussi être intégrée à ce dispositif. Aujourd’hui, nous constatons, via nos centres de santé, que la prise de rendez-vous par Internet devient la norme (80%). C’est un enjeu majeur même si, bien évidemment, toutes les spécialités et pathologies n’y sont pas éligibles.

Comment imaginez-vous vos établissements demain ?

Dans notre structure, les professionnels de santé sont fortement investis sur les SI et accompagnent notre démarche. C’est essentiel de conserver l’adhésion des praticiens. Actuellement, on travaille sur la pertinence des informations collectées. Nous avons également pour ambition le « Zéro Papier », objectif quasiment atteint à ce jour. Progressivement, sur le terrain, le stylet remplace le stylo. Dans le cadre du réaménagement de certains de nos établissements, nous envisageons d’équiper les professionnels de tablettes pour une consultation au chevet du patient.